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Les possédés d’Albert Camus
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Son adaptation nous fait voir une sorte d’attente, peut-être sa face cachée. Il est cet homme inspiré du Nord, lui le méditerranéen, c’est sa manière de mieux nous faire comprendre l’envers de l’endroit qu’il écrivit en 1937.
Son univers est un malentendu absolu, c’est- à-dire un sentiment d’absurde dans le silence du monde.
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Il publie "L’hôte" en 1957, ce sont des implications politiques et éthiques avec le personnage de Cain et la tentation du désert. Nous sommes là dans un ouvrage au coeur du problème colonial, c’est-à-dire l’aliénation dans toute son ampleur pour faire dire à Camus qu’il condamne la violence qu’induisent les paradigmes bibliques dans lesquels nous entrons en raisonnements allégoriques, une idéologie évidente.
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Les rires magiques qui peuvent saisir sans raison apparente et "le soleil tue les questions" dit un personnage.
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Décors et costumes de Picasso inspirés de la Comédie dell’arte
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Quasi nocturne et grisonnant
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