Les fragments d’une réalité, des choses qu’on oublie, qu’on tait, qu’on évite, ces vérités ordinaires mais puissantes, celles d’un drone venu se poser dans le village, un jour de fête et musical, doucement, mine de rien il s’ouvrit comme une fleur mécanique, l’appareil vidéo télécommandé emporta ses vérités cachées, il referma ses pétales, rien de grave a priori mais d’où venait-il, avec quelle intention ?
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Sur le pont qui enlace le canal de Nantes à Brest, un géant singulier se tenait debout, très grand, mais d’une finesse presque irréelle, comme sculpté par un artiste, ses cheveux blonds, longs flottaient comme le drapeau tricolore, vert, rouge et noir qu’il portait à bout de bras comme s’il portait en lui les voix d’un peuple oublié. Il était seul mais pas solitaire à priori, il avançait vers le bassin là où les bateaux de plaisance attendent.
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Un enfant demanda
- C’est qui le monsieur géant ?
- C’est celui qui se souvient pour nous,
- il se souvient de moi aussi.
Il vit là-haut, entre les nuages et les horloges, dans une maison faite de pages froissées et de souvenirs en vrac. Chaque soir, il ouvre son grand carnet, et y inscrit ses rêves qu’il chuchote aux étoiles, ses silences sont les leurs.
- Et s’il oublie un jour ?
- Il ne peut pas, répondit la voix, car il est fait de mémoire et tant qu’il y aura des rêves, il y aura des traces, des empreintes légères sur le sable du temps, des murmures accrochés aux branches du vent et des éclats d’enfance cachés dans les plis du monde.
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La roman photos met en scène une ville européenne sous tension, où les civils sont pris dans un engrenage diplomatique et militaire qui les dépasse. Les couleurs sont sombres, les visages marqués, et la narration en voix off interroge : « Et si cette guerre n’était pas la nôtre ? »
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Une ligne de feu dans le ciel de la poésie
C’est l’éclair qui fend le silence,
le départ sans retour,
la vérité qui brûle sans se consumer.
Le rêve forge ses armes dans l’ombre
et le cœur, indomptable,
trace les contours d’un monde à venir.
« La lucidité est la blessure la plus proche du soleil. » disait René Char
Et dans cette blessure, la beauté s’installe, non pour guérir, mais pour éclairer.
La liberté ne s’écrit pas, elle se devine dans le tremblement du refus, elle résonne comme une poésie de résistance ou l’idée est perceptible dans les gestes de ceux qui disent Non.
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Guernica
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Hiroshima
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Le besoin de préserver son image est humain, mais il peut entrer en conflit avec l’honnêteté brute.
Dire "tout ce qu’on pense" sans filtre est souvent présenté comme une forme de sincérité, mais cela peut être une manière d’éviter la complexité de l’autre, de fuir l’empathie.
Ce comportement peut masquer une forme de narcissisme déguisé en authenticité.
Être "vrai", ce n’est pas nécessairement dire tout ce qui nous passe par la tête. C’est peut-être plutôt savoir ce qui mérite d’être dit, et comment.
La vérité n’est pas un absolu figé. Elle est relationnelle, contextuelle, parfois même silencieuse.
Il y a une différence entre transparence et clarté : la première expose, la seconde éclaire.
Le désir de se libérer peut devenir une obsession de soi, où l’autre devient accessoire.
L’absence de filtre peut être une incapacité à contenir, à réfléchir, à ajuster sa parole à la réalité de l’autre.
nárkissos est lié au verbe narkáō (ναρκάω), qui signifie "engourdir" ou "assoupir", en référence à l'effet enivrant de l’odeur de la fleur.
Le nom est associé à Narcisse, un personnage de la mythologie grecque célèbre pour sa beauté mais selon la version la plus connue racontée par Ovide, Narcisse tombe amoureux de son propre reflet !